Login
Menu et informations
Lot-et-Garonne

Musique et musiciens d’Église dans le département de LOT-ET-GARONNE autour de 1790

Sommaire

Url pérenne : http://philidor.cmbv.fr/musefrem/lot-et-garonne

 

Musique et musiciens d’Église dans le département de Lot-et-Garonne autour de 1790

1-Vue générale d’Agen depuis la Garonne (1648)

Anonyme, Perspective de la Ville d’Agen vue du Faux Bourg du Passage, faite en MDCXLVIII, gravure publiée dans Philippe Lauzun, Les Couvents de la ville d’Agen avant 1790, Agen, Michel & Médan, 1889, vol. 1, non paginé.

       

Le département de Lot-et-Garonne tire son nom des deux principaux cours d’eau qui le traversent. Il forme un territoire d’allure composite en raison de sa localisation aux confins de la Guyenne, de la Gascogne et du Languedoc.

Aperçu géographique et historique

2-Vue générale d’Agen depuis la Garonne (1ère moitié du XIXe siècle)

Nicolas Marie Joseph Chapuy (1790-1858), [Vue générale d’Agen depuis la Garonne], dessin à la mine de plomb, 13,3 x 20 cm – Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, Est Réserve VE-26 (N).

Les principales villes du futur département à la fin de l’Ancien Régime sont Agen, cité épiscopale de près de vingt mille habitants, et les bourgs de Marmande et de Nérac (entre cinq et six mille habitants chacun). Bordé au sud par la forêt des Landes, ce département se présente comme un plateau vallonné propice à une polyculture qui, à la veille de la Révolution, se singularise par une production conséquente de chanvre et de lin. Absence de taille dans les dominantes agricoles de ce terroir : la prune d’Agen n’est pas encore l’emblème qu’elle deviendra progressivement à partir du XIXe siècle.

Le Lot-et-Garonne de 1790 emprunte majoritairement à deux pays de l’ancienne Guyenne (l’Agenais et le Bazadais) ainsi que, dans une moindre mesure, à deux autres dépendant de l’ancienne Gascogne (le Condomois et la Lomagne). Ses 427 communes sont originellement regroupées en neuf districts : Agen, Casteljaloux, Lauzun, Marmande, Monflanquin, Nérac, Tonneins, Valence d’Agen, Villeneuve. La géographie ecclésiastique du diocèse de Lot-et-Garonne en 1790 reflète cette composition : outre la totalité de l’ancien diocèse d’Agen, il comprend des paroisses antérieurement rattachées aux diocèses attenants de Bazas, Sarlat, Condom et Auch, sans intégrer néanmoins d’autre cité épiscopale qu’Agen. Ce n’est qu’en 1808, lors de la création du département du Tarn-et-Garonne, que le Lot-et-Garonne atteint ses limites actuelles en perdant quatre cantons à l’est, dont celui de Valence-d’Agen.

À la fin de l’Ancien Régime, le diocèse d’Agen est administré par Jean-Louis d’Usson de Bonnac (1734-1821), évêque depuis 1767. Après avoir participé aux séances des États Généraux et de l’Assemblée Constituante, il choisit d’émigrer en Suisse. L’épiscopat de ce prélat est surtout marqué par la construction d’un nouveau palais épiscopal et par le début de la réfection complète de sa cathédrale, toujours en piètre état à l’approche de la Révolution. En 1791, c’est un ancien dominicain, André Constant (1736-1811), qui est élu évêque constitutionnel du diocèse de Lot-et-Garonne et chargé de la réorganisation du culte dans son église cathédrale.

Lieux de musique

À la ville…

3-Ruines de la cathédrale Saint-Étienne

Alexandre Du Mège (1780-1862), Archéologie pyrénéenne. Atlas des Prolégomènes, Toulouse, Raynaud Frères, 1858, vol. 1 planche no 15.

L’ancien diocèse d’Agen ne comprend que trois chapitres séculiers, aucun n’ayant fait l’objet jusqu’à maintenant d’études ciblées sur leur histoire liturgique et musicale à l’époque moderne. Le plus important est celui de la cathédrale Saint-Étienne d'Agen qui, à la fin de l’Ancien Régime, compte deux dignitaires (grand-archidiacre et chantre) et quatorze chanoines (dont deux archidiacres, un sacriste et un portier). Une telle composition est loin d’égaler celle des chapitres des cathédrales de Toulouse ou de Bordeaux par exemple. Outre cette relative modestie, le chapitre souffre de carences humaines (déficient de longue date, son grand-chantre Pincemaille ne fut remplacé qu’en mai 1789) et de conditions matérielles précaires pour la célébration du service divin. Endommagée au siècle précédent, la cathédrale est en cours de restauration au moment de la Révolution et sera finalement vendue pour destruction en 1799. Le chapitre peut certes se reposer sur l’assistance d’un bas chœur de deux hebdomadiers et de douze prébendés, parmi lesquels figure Antoine MOLINIER, portant le titre de maître de psallette. Cependant, ce dernier est nommé chanoine honoraire de la cathédrale après la Révolution, ce qui laisse penser que ses capacités ne sont pas celles d’un musicien professionnel, à moins que son âge ne l’ait alors empêché d’assumer des fonctions musicales. De plus, aucun chantre, musicien ou enfant de chœur issu de la cathédrale – ni même un organiste, ce qui est rare – ne se manifeste en 1790 auprès de l’administration. Il faut donc se résigner à deviner une activité musicale peu florissante au chœur de la cathédrale Saint-Étienne, d’autant que l’état très lacunaire des archives de ce chapitre n’autorise pas d’en savoir plus sur son bas chœur et sa psallette.

4-Ruines de la cathédrale Saint-Étienne (non référencé)

Ruines de la cathédrale Saint-Étienne (non référencé)

La constitution du corps de musique de la cathédrale sous le régime constitutionnel a sans doute pâti de cette situation. Alors que, dans de nombreuses cathédrales maintenues à partir de 1790, le personnel en place est reconduit au moins partiellement, le recrutement à Agen s’avère hasardeux. Rien ne prouve que le nouveau maître de musique d’origine parisienne Étienne BOCQUET ait déjà servi le chapitre cathédral sous l’Ancien Régime. D’autre part, on embauche des chantres sans antécédents musicaux évidents (DUPUY, MOUILLAC), d’anciens serviteurs du ci-devant chapitre de Saint-Caprais dans la ville même d’Agen (Jean-Baptiste BALMES, Jean Louis PINEDRE) ou de celui de la cathédrale de Condom (PEBERNAT), à une quarantaine de kilomètres de là. Jean-Baptiste FOULEAU, sortant de la psallette de la cathédrale, ne se voit même pas attribuer une fonction musicale : c’est comme sous-portier et officier de la sacristie qu’il continue de servir cette église. L’impression est donc celle d’une refondation complète de l’effectif cantoral de la cathédrale d’Agen à partir de 1791, sans recourir ou presque au personnel d’Ancien Régime.

5-Ancienne église Saint-Caprais

Anonyme, Ancienne église de St Caprais à Agen, gravure publiée dans A. Hugo, France pittoresque ou Description pittoresque, topographie et statistique des départements et colonies de la France, Paris, Chez Delloye, 1835, vol. II, planche hors-texte.

L’autre chapitre de la ville d’Agen est celui de la collégiale Saint-Caprais, quasiment égal en prestige à celui de la cathédrale et d’une richesse assurément supérieure. Encore plus simplement structuré que le chapitre de Saint-Étienne, son haut chœur (un dignitaire [prieur], dix chanoines) est appuyé par un bas chœur de deux hebdomadiers et de six prébendés. En 1790, le chapitre de Saint-Caprais jouit d’une plus grande stabilité et de revenus plus importants que le chapitre cathédral, ce qui explique probablement la présence à son service d’une poignée de musiciens. À leur tête exerce une figure originale au regard des habitudes des institutions capitulaires d’Ancien Régime : Vincenzo (Vincent) MOROSINI. Né à Venise vers 1736, il s’installe à Agen vers 1767 où il enseigne la musique « à la ville » et au collège, ce qui signifie qu’il y avait à Agen une bourgeoisie susceptible de faire appel à un maître de musique pour l’éducation de ses enfants et suffisamment nombreuse pour le faire vivre correctement et l’inciter à se fixer. Le goût prononcé pour la musique de plusieurs membres de la Société académique d’Agen pourrait également avoir renforcé ce besoin de maître de musique. Ce n’est qu’en 1788, autrement dit alors que sa carrière est déjà faite, que MOROSINI devient maître de musique de Saint-Caprais. Ce virage ne lui profite que peu de temps puisqu’il préfère solliciter une pension à la suite de la dissolution de son chapitre. Aidé par le sous-maître François DELMAS, MOROSINI a sous sa responsabilité les enfants de la psallette (dont PUJOLS) et se trouve entouré par le serpentiste BALMES et par un musicien gagiste, Jean-Baptiste ROUZIERES. Le fonctionnement de la psallette est suffisamment correct pour que ROUZIERES  et PINEDRE, qui y avaient été éduqués, soient en mesure d’intégrer à l’âge adulte le personnel de la collégiale. Au milieu de cet effectif musical assez restreint, seule l’organiste Jacquette MAURIN montre un profil reconnaissable puisqu’elle avait pris à Saint-Caprais la succession de son propre père. Comme plusieurs autres femmes organistes du XVIIIe siècle, sa carrière se déroule dans un premier temps dans l’ombre de ce père et probable formateur, avant d’assurer en son nom propre la charge héritée de ce dernier. Âgée d’une soixantaine d’années au déclenchement de la Révolution, elle profite des compensations instaurées en faveur des serviteurs musiciens de chapitre pour se retirer.

6-Abside romane de Saint-Caprais (cliché de 1886)

Anonyme, Chevet de la cathédrale Saint-Caprais d’Agen, photographie, fonds Brutails n° 209, Bibliothèque de Lettres de l’Université Bordeaux Montaigne.

Si les deux chapitres séculiers de la ville d’Agen ne disposent que d’un personnel musical réduit, c’est probablement parce que leurs chanoines peuvent s’en remettre à des groupes assez fournis de clercs secondaires, les hebdomadiers et prébendés, qui assument la célébration des fondations autant qu’ils contribuent à la psalmodie de l’office et à l’exécution de pièces de plain-chant. Cette configuration, observable dans nombre de chapitres méridionaux, ne facilite pas la détection de ces « musiciens » par fonction et non par profession. D’ailleurs, aucun d’eux – hormis MOLINIER – ne figure parmi les individus s’étant présentés en 1790 comme musiciens auprès de l’administration, et plusieurs dont la trace a été suivie par des historiens locaux se retrouvent curés de paroisse au commencement de la période concordataire (Bardet, Bernède, Hébard…).

… et aux champs

7-Carte de l’ancien diocèse d’Agen (1679)

Nicolas Sanson (1600-1667), Nitiobriges. Evesché d’Agen. Seneschaussée d'Agenois. Eslection d'Agen, Paris, Chez l’Autheur, 1679 – Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, CPL GE DD-2987.

En dehors de la ville d’Agen, le seul autre chapitre séculier de l’ancien diocèse est celui de la collégiale de Pujols, aux portes de Villeneuve-sur-Lot. De fondation récente, il ne compte qu’un doyen et cinq chanoines non résidents à cause de la faiblesse des revenus qui lui étaient afférents ; par conséquent, le service divin y est chanté sans les cérémonies nécessitant l’entretien d’un corps de musique. Trois autres collégiales situées sur des fractions de diocèses disparus en 1790 se trouvent sur le territoire du département du Lot-et-Garonne. Parmi elles, seule celle du bourg de Casteljaloux (ancien diocèse de Bazas), à l’orée de la forêt des Landes, est représentée dans la « génération 1790 » avec le sacristain-chantre DUPRAT, nul autre musicien ne s’étant réclamé des petites collégiales de Sos (ancien diocèse d’Auch) et de Saint-Vincent-du-Mas (ancien diocèse de Condom).

Les autres lieux du Lot-et-Garonne d’où proviennent des musiciens demandeurs de pensions ou de gratifications sont exceptionnellement rares, et ce en dépit du grand nombre d’établissements réguliers et de congrégations installés à Agen comme dans l’ensemble du diocèse, au point que l’on peut soupçonner un biais documentaire. À Clairac est implantée une abbaye bénédictine sécularisée en chapitre depuis 1604, date son rattachement au chapitre de Saint-Jean-du-Latran à Rome : c’est là qu’exerçent les chantres gagés BAJON et CARRERE, vraisemblablement accompagnés par des enfants de chœur dont aucun n’a sollicité les autorités civiles en 1790-1791. À Layrac (ancien diocèse de Condom), le monastère bénédictin de Saint-Martin emploie Pierre DARGEIN pour toucher son orgue. Soucieuse de maintenir une activité musicale dans ce bourg relativement important, la municipalité cherche à conserver son organiste en mettant en place une formule originale consistant à lui payer des gages et à subventionner les cours qu’il était susceptible de donner aux amateurs locaux.

Les origines des hommes (et de la femme) formant la « génération 1790 » du Lot-et-Garonne dénotent la position marginale de la ville d’Agen par rapport aux réseaux de l’itinérance des musiciens d’église dans la France moderne. Venant de l’étranger, MOROSINI s’est fixé à Agen pour travailler en indépendant ; BALMES arrive de la cité voisine de Cahors ; tous les autres solliciteurs de 1790 proviennent d’Agen même, ou de paroisses du département. Inversement, un musicien comme Louis DREUILLES, né à Fumel [Lot-et-Garonne], ne va pas plus loin que Cahors pour faire carrière auprès du chapitre de la cathédrale de cette ville. BOCQUET fut certes formé dans une psallette parisienne, celle des Saints-Innocents, mais il ne prend ses fonctions à la cathédrale d’Agen qu’en 1791. Auparavant, il devait, à l’instar de MOROSINI, vivre de son métier auprès d’élèves particuliers en ville. Le seul cas de mobilité rappelant les usages professionnels des musiciens d’église observés ailleurs est celui de Pierre DARGEIN : fils de l’organiste de la cathédrale de Saint-Lizier (dans le futur département de l’Ariège), il s’installe comme organiste de l’abbaye Saint-Maurin de Layrac, sur le bord de la Garonne légèrement en amont d’Agen, avant d’abandonner sa profession durant la Terreur pour devenir membre du conseil puis officier municipal de la commune. Ce n’est qu’après le rétablissement du culte qu’il reprend le cours de sa carrière antérieure, en étant nommé sur concours organiste de la cathédrale d’Auch. Ainsi, malgré ce cas isolé et une situation favorable sur le bord d’une importante voie de communication routière et fluviale, Agen paraît relativement déconnectée de la géographie des lieux de musique du Sud-Ouest de la France à la fin du XVIIIe siècle.

Xavier BISARO
Université François-Rabelais, Tours – CESR (UMR 7323)
(novembre 2016)

Le travail sur ce département a bénéficié de l’aide de : Bernard DOMPNIER, Sylvie GRANGER, Isabelle LANGLOIS et Christophe MAILLARD.

>>> Si vous disposez de documents ou d’informations permettant de compléter la connaissance des musiciens anciens de ce département, vous pouvez signaler tout élément intéressant ICI. Nous vous en remercions à l’avance.

L’amélioration permanente de cette base de données bénéficiera à tous.

 

Les lieux de musique en 1790 dans le Lot-et-Garonne

Les lieux de musique documentés pour 1790 dans le département sont présentés par catégories d’établissements : cathédrale, collégiales, abbayes, monastères et couvents, autres établissements (par exemple d’enseignement, de charité…), paroisses (ces dernières selon l’ordre alphabétique de la localité au sein de chaque diocèse).

Carte des lieux de musique du Lot-et-Garonne

Télécharger la carte en pdf.

Diocèse d’Agen

Diocèse de Bazas

Diocèse de Condom

  

Pour en savoir plus : indications bibliographiques

  • François LESURE, « Agen », Dictionnaire musical des villes de province, Paris, Klincksieck, 1999, p. 47-48.
  • « Agen », Dictionnaire d’histoire et de géographie ecclésiastiques, t. II, col. 933-941
  • Jules ANDRIEU, Histoire de l’Agenais, Paris-Agen, Alphonse Picard, Ferran Frères, 1893, 2 vol.
  • Joseph BARRERE, Histoire religieuse et monumentale du diocèse d’Agen depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, Agen, Chez M. Achille Chairou, 1855-1856, 2 vol.
  • Guy BLOIS, « Les dernières années de l’Abbaye de Clairac : de l’abbé Ansemly à l’abbé Oster (1779-1792) », Revue de l’Agenais, CXVI (1989), p. 29-44.
  • Jean-Florimond BOUDON DE SAINT-AMANS, Description abrégée du département de Lot-et-Garonne, De l’imprimerie de Rd Noubel, an VIII [1799].
  • Jean BURIAS, Atlas historique français – Agenais, Condomois, Bruilhois, Paris, CNRS, 1979.
  • Jean BURIAS, Guide des Archives de Lot-et-Garonne, Agen, s. n., 1972.
  • Hubert DELPONT, Paysans et Révolution en Lot-et-Garonne (1789-1795), Agen, Vive 89, 1989.
  • Paul DUBOURG, Monographie ou histoire du prieuré et de la ville de Layrac depuis le XIe jusqu’au XIXe siècle, Agen, Imprimerie moderne, 1896.
  • Paul DUBOURG, La Paroisse de Layrac de 1789 à 1911, Villeneuve-sur-Lot, Imprimerie Renaud Leygues, 1913.
  • Antoine DURENGUES, « André Constant, évêque de Lot-et-Garonne », Revue de l’Agenais, XLIX (1922), p. 26-34, 84-115, 145-175, 251-276.
  • Antoine DURENGUES, Le diocèse de Lot-et-Garonne : l’Église d’Agen pendant la Révolution, Agen, Imprimerie Moderne, 1903.
  • Antoine DURENGUES, L’Église d’Agen sous l'Ancien Régime : pouillé historique du Diocèse d’Agen pour l’année 1789, Agen, Ferran frères, 1894.
  • Adolphe JOANNE, Géographie du département de Lot-et-Garonne, Paris, Librairie Hachette et Cie, 1881.
  • Gaston de LAGRANGE-FERREGUES, « Le chapitre de Casteljaloux », Revue de l’Agenais, XCI (1965), p. 3-22.
  • Philippe LAUZUN, La Société académique d’Agen (1776-1900), Paris, A. Picard et fils, 1900. 
  • Philippe LAUZUN, Les Couvents de la ville d’Agen avant 1790, Agen, Michel & Médan, 1889, 2 vol.
  • Jean-Raoul MARBOUTIN, « Autour du sacre de M. Constant, évêque du diocèse de Lot-et-Garonne », Revue de l’Agenais, XXXV (1908), p. 203-214. 
  • Jean-Raoul MARBOUTIN, « La psallette de la cathédrale d’Agen », Revue de l’Agenais, XLVI (1919), p. 310-327.
<<<< retour <<<<