Allier
Alpes-de-Haute-Provence
Alpes-Maritimes
Ardennes
Ariège
Aude
Aveyron
Bas-Rhin
Cantal
Charente
Charente-Maritime
Cher
Corrèze
Côte-d'Or
Côtes d’Armor
Creuse
Deux-Sèvres
Dordogne
Doubs
Drôme
Essonne
Eure
Eure-et-Loir
Finistère
Gard
Gironde
Haute-Garonne
Haute-Loire
Haute-Saône
Haute-Vienne
Hautes-Pyrénées
Hauts-de-Seine
Hérault
Ille-et-Vilaine
Indre
Indre-et-Loire
Isère
Landes
Loire-Atlantique
Loir-et-Cher
Loiret
Lot
Lot-et-Garonne
Maine-et-Loire
Manche
Marne
Mayenne
Morbihan
Moselle
Nièvre
Nord
Oise
Orne
Paris - Collégiales
Paris - Notre-Dame
Pas-de-Calais
Puy-de-Dôme
Pyrénées-Atlantiques
Rhône
Saône-et-Loire
Sarthe
Somme
Tarn
Tarn-et-Garonne
Val d'Oise
Vaucluse
Vendée
Vienne
Yonne
Yvelines
Actualité de la base Muséfrem
Vous avez dit prosopographie ?
Histoire de l'enquête Muséfrem
Les fondements de l'enquête Muséfrem
Les contributeurs depuis 2003
Les partenaires scientifiques
Contact
Pour citer Muséfrem
GINOUX, Jean-Baptiste (1768 av.-1794 ap.)
Autre(s) forme(s) du nom : GINHOUX
GIGNIOUX
GINHOUS
Date(s) : 1768 av. / 1794 ap.
Jean-Baptiste GINOUX entre comme enfant de chœur à la cathédrale du Puy [en-Velay] et y devient sous-chorier. Il a appris à toucher l'orgue car il est chargé de cet instrument en 1787 en cette église. L'organiste devient ensuite titulaire de l'orgue de la cathédrale Saint-Apollinaire de Valence en 1791. Il joue encore pour la commune en 1794.
• vers 1768, [lieu ?] : Naissance de Jean-Baptiste GINOUX (ou GINHOUX, GINHOUS ou GINIOUX ; son nom est rédigé différemment selon les époques).
• 30 octobre 1774, Le Puy [en-Velay] : Jean-Baptiste GIGNIOUX est reçu comme enfant de chœur à la maîtrise de la cathédrale. Sa famille habite Le Puy-en-Velay. Son père est Louis Gignioux, sa mère Claudine Gautier. Il a pour caution Jean Raymond, maître tailleur.
• [date ?] Le Puy : Jean-Baptiste GINHOUX est sous-chorier de la cathédrale.
• 7 juillet 1787, Le Puy : GINOUX assure un intérim comme organiste après la démission de Pierre Alexis Bruno SALLARD et suite au refus de Louis MASSON (de Grignan) et avant la nomination de François Pierre CHONCQ le 9 novembre de la même année.
• 29 octobre 1787, Le Puy : Le sindic de la cathédrale du Puy demandait "de fixer la gratification qu'il convient de donner au sieur GINOUX pour avoir joué de l'orgue depuis le mois de juillet dernier". Le chapitre décidait alors "de modérer la dite gratification à la somme de soixante douze livres". (AD43/ G 124)
• 1789-1790, Valence ou Le Puy ? : L’incertitude demeure sur le nom du titulaire de l'orgue de la cathédrale de Valence de ces années. La même absence de certitude sur la tribune d'orgue tenue par GINOUX en 1790 empêche de valider cet organiste comme musicien d'Église en poste en 1790.
• 6 mai 1791, Valence : Le titulaire de l'orgue de la cathédrale Saint-Apollinaire est désormais Jean-Baptiste GINOUX. Il touche l'orgue depuis cette date et demande le paiement de ses gages, sur la base de 600 livres par an. La fabrique de la cathédrale précise que ses gages comprennent ceux du souffleur. En décembre, le directoire du département lui règle 240 livres pour les deux trimestres effectués (mai à novembre 1791), considérant qu'il ne joue "que les Dimanches, fêtes et autres jours de solennité".
• 1794, Loriol [-sur-Drôme] [Drôme] : "Le citoyen Ginoux, ancien organiste, [est] actuellement maréchal-des-logis à Loriol". (A. Rochas, Journal d'un bourgeois de Valence, 1891-1892)
• 30 mars 1794, Valence : GINOUX revient jouer de l'orgue à Valence. La démarche du Conseil général de la commune du 26 mars demandant son retour ayant abouti, lors de l'inauguration du temple de la Raison (Saint-Apollinaire), "le citoyen Ginoux, organiste, a joué l'hymne des Marseillais avec tant de fougue et d'entrain, que tous les cœurs ont été électrisés par ces accents patriotiques". (A. Rochas, Journal d'un bourgeois de Valence, 1891-1892)
Que devient cet organiste et maréchal-des-logis après 1794 ? Est-il resté aux armées ? A-t-il renoncé au métier de musicien ? La recherche reste à effectuer.
Mise à jour : 28 août 2025

