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CAPPA-LESCOT, Sigismond François Antoine (1727-1803)

CAPPA-LESCOT, Sigismond François Antoine (1727-1803)

État civil
NOM : CAPPA-LESCOT     Prénom(s) : Sigismond François Antoine      Sexe : M
Autre(s) forme(s) du nom : LESCOT
LESCAUT
CAPAT
Date(s) : 1727-4-22  / 1803-3-16 
Notes biographiques

Sigismond-François-Antoine CAPPA-LESCOT, également dit LESCOT, conscient de sa valeur musicale, ambitieux, gérant sa carrière avec soin, est reçu maître de musique de la cathédrale Saint-Pierre de Nantes en 1765 après un début de carrière itinérant. Son parcours complexe a donné lieu à des biographies erronées telle celle de Fétis (tome VI), ou encore celle du Grove. Ethyl L. Will et ELisabeth Cook en étudiant Claude-François LESCOT – violoniste et compositeur du Théâtre italien à Paris – ont fusionné les parcours de deux musiciens homonymes ayant vécu à la même période. La même erreur est reconduite dans le dictionnaire musical germanique MGG.

*** Les vertes années entre formation et itinérance

• 22 avril 1727, Toulouse [Haute-Garonne] : Gismon [sic pour Sigismond] François Antoine naît et est baptisé paroisse de la Dalbade. Il est le fils de Monsieur Antoine Cappa dit Lescot, chirurgien, et de demoiselle Catherine Roussignier. Son parrain est un "chimiste" au patronyme italien (Caparelli), qui sait signer, de même que le père de l'enfant qui signe "Antonio Cappa dit Lescot". Antoine Cappa s'est installé en France bien avant son remariage à Chalabre [Aude] en 1710. Il était précédemment chirurgien à Rome et a mené une vie itinérante avec sa famille en pays occitan. Le futur musicien sera désigné alternativement sous les noms de François LESCOT ou de CAPPA-LESCOT.

• [1732]-30 juin 1742, Toulouse : François LESCOT est enfant de chœur à Saint-Sernin sous la férule de Joseph VALETTE de MONTIGNY (jusqu'en 1738), puis de Jean CLAVIS. Il est renvoyé le 30 juin 1742 après avoir servi le chapitre pendant dix ans. Le registre capitulaire du chapitre Saint-Sernin rapporte que "le nommé Francois Lescot enfant de chœur ayant perdu sa voix et consequemment devant etre congédié sur cella a proposé a la compagnie de deliberer sur la gratification qu'elle jugera a propos de luy accorder par rapport a son service depuis environ dix ans surquoy Il a eté deliberé que conformement a l'uzage, il sera habille et au dela il luy est accordé soixante livres pour la gratification ordinaire". Sa date d'entrée est inconnue. Il est peut-être rejoint par un autre membre de sa famille en 1737. Joseph Valette de Montigny fait entrer dans la maîtrise un certain "Paul Lescot dit le romain" après avoir "donné des essais de sa voix" (Ad31/ 101 H 222, 6 février 1737). Nous n'avons plus de trace de ce dernier par la suite.

• 30 juin 1742, Toulouse : Si François LESCOT a quitté la maîtrise de Saint-Sernin avec une gratification de 60 lt il cherche néanmoins à faire une carrière musicale de maître de musique, ce qui signifie qu'il a reçu une solide formation musicale allant au-delà de la pratique cantorale.

• 6 mai 1743, Toulouse : Joseph CHEVALIER, maître de musique de la cathédrale Saint-Étienne ayant laissé son poste, François LESCOT saisit l'opportunité et se présente au concours de maître de musique de la cathédrale. Le chantre l'exclut du concours pour une question de forme. En effet, LESCOT a omis de se présenter à lui afin de justifier de ses bonnes mœurs. NAUCHÉ, autre impétrant expérimenté, se voit attribuer le poste. Il est originaire de Paris et ancien maître de musique de Rodez. Il ne viendra cependant pas, préférant s'en retourner à Paris. La place reste vacante.
• 26 mai 1743, Toulouse : Malgré ses déboires, LESCOT est autorisé par le chapitre Saint-Sernin à faire exécuter le motet écrit pour le concours de Saint-Étienne.
• 7 septembre 1743 : Antoines HUGUES postule au poste de maître de musique à Saint-Étienne. Pour cela il compose un motet qui a été entendu par le chapitre le 7 septembre. Les autres candidats sont CLAVIS, maître à Saint-Sernin, NAUCHÉ maître du chapitre de Rodez, CALEVILLE et LESCOT. Antoine HUGUES, présenté comme "sousmaitre de la Chapelle de Musique de ches le
 Roy", est finalement nommé à la cathédrale Saint-Étienne.

• Octobre 1744, Toulouse  : Toujours toulousain et peu rancunier, LESCOT se manifeste à nouveau auprès du chapitre de la cathédrale pour faire exécuter un de ses motets pendant la période de la Toussaint. Il est alors qualifié de "Jeune compositeur en musique" et cherche probablement à se faire remarquer  puisque la place de maître de musique est toujours vacante. C'est un nouvel échec : le chapitre nomme, le 27 novembre de la même année, l'ancien maître de Cahors, le sieur HAINSSE.

• [1746]-24 octobre 1747, Bordeaux [Gironde] : LESCOT, est  reçu haute-contre de la collégiale Saint-Seurin où il passe un an. Ce titre de haute-contre est certainement incomplet, omettant selon l'usage la fonction de "sous-maître de musique", ce qui serait cohérent avec la suite de son parcours. Il est contacté par le chapitre cathédral d'Auch en quête d'un maître de musique. Les discussions relatives aux charges et bénéfices du poste s'ensuivent. LESCOT quitte alors Bordeaux pour Auch. Il reçoit à son départ un certificat de bonnes vie et mœurs. Il est alors réputé célibataire et n'avoir que sa mère à charge.

• 1747-[1765], Auch [Gers] : On observe sa présence par intermittence comme maître de musique de la cathédrale.
François LESCOT après avoir été sollicité par courrier par le chapitre cathédral de Notre-Dame d’Auch y est reçu maître de musique. Ces messieurs étaient attentifs à ses talents musicaux mais aussi au fait que LESCOT "n'est point marié et n'a que sa mère". Il remplace Louis BÉGOLLE qui ne peut plus assurer sa charge à cause de ses infirmités. La situation est ambigüe car le chanoine BÉGOLLE conserve "une place au sein de la musique de la cathédrale". Le chapitre a en outre pris des dispositions afin que le "Sr LESCOT [laïc] ne puisse se prévaloir de rien et que le chapitre soit toujours son maître pour l’obliger à remplir en tous temps ses obligations".
BÉGOLLE est-t-il influent au point de peser sur le nouveau maître de musique ? LESCOT nourrit-il de plus grandes ambitions ? En tout état de cause, la chapelle connaît une période instable et ce, malgré le décès de BÉGOLLE vers 1753. Quant au maître de musique LESCOT, sa présence au chapitre est intermittente, alternant avec de jeunes maîtres ex-enfants de chœur de Saint-Sernin de Toulouse comme lui ou avec des sous-maîtres susceptibles de le remplacer pendant ses absences. 
Cette période est néanmoins féconde pour LESCOT qui compose motets et musiques profanes.

• 14 janvier 1748, Auch : Le chapitre, après avoir vérifié les dépenses du maître de musique, convient d’augmenter ses appointements estimés insuffisants (le document ne précise pas le montant de l'augmentation). La même année, LESCOT fait publier une Épigramme chantée par les enfants du chœur et mise en musique par ses soins.

• 3 septembre 1749, Auch : Le chapitre cathédral recrute un sous-maître de musique dont le nom n’est pas mentionné mais "qui sait jouer de la basse". Il s’agit d’un ancien enfant de chœur du chapitre Saint-Sernin de Toulouse retenu "aux mêmes appointements que le chapitre donnait aux autres". LESCOT valide en chapitre ce nouveau venu qui pourrait être Guillaume DELVAUX.
• 1750 -1757, Auch : Plusieurs maîtres de musique se succèdent à Auch : Guillaume DELVAUX reste jusqu’en 1751 et laisse deux livrets de Noël. À la suite de son départ, BÉGOLLE reprend ses fonctions en 1752 pour deux ans avant d’être remplacé à son décès par Jean-Baptiste REY (1754-1757). Formé à la psallette de Saint-Sernin, REY est un compositeur précoce promis à une carrière brillante dévolue au Concert ainsi que l'a explicité Benoît Michel dans sa thèse de Doctorat (Le Noël à grand-chœur..., 2012). Il exercera à Nantes avant de rejoindre Paris.
• [1757-1758] : Une brève mention du maître de chapelle LESCOT apparaît à nouveau à Auch lorsqu'est donné en janvier 1757 un motet à symphonie (conservé à la bibliothèque d'Auch) au couvent des Carmélites. S'est-il personnellement déplacé alors qu'il vient de s'établir à Poitiers ? Son nom est accompagné de celui d'un sous-maître de talent, Hyacinthe AZAIS, qui joue du violoncelle et compose des motets.

• [1757-1759], Poitiers [Vienne] : François LESCOT, maître de musique gyrovague s’il en est, exerce désormais à la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers. Le chantre en dignité Dechoisy lui délivre un certificat de bonnes vie et mœurs le 5 juillet 1759. Il a certainement donné satisfaction au chapitre car lui est accordée le 9 août suivant "à titre de retraite et de pension viagère, une somme de 10 livres par mois"

• 1759-1764, Auch : Pour une raison indéterminée, François LESCOT reprend ses fonctions de maître de musique à Auch. Le chapitre le rappelle à l’ordre car le musicien privilégie ses intérêts personnels dérogeant à son contrat. S'ensuivent convocations et sanctions.
• 19 janvier 1759 : LESCOT a pris, en plus de ses fonctions, des pensionnaires à la psallette sans en demander l’autorisation au chapitre, ce qui génère une succession de litiges.
• 3 août 1760 : Le maître de psallette se plaint des pratiques de LESCOT qui favorise ses pensionnaires au détriment des enfants de la psallette "négligés", voire mal entretenus. Il constate que LESCOT "ne peut point à cause de ses occupations leur donner toutes les leçons qu’il devrait". Le chapitre somme LESCOT de renvoyer lesdits pensionnaires sous quinzaine (avant la fête de Notre-Dame), faute de quoi il se "pourvoira d’un autre maître de musique".
• 10 septembre 1760 : Le maître de musique fait présenter en chapitre un relevé de dépenses jugé excessif correspondant aux services de "musiciens étrangers" engagés pour la fête de Notre-Dame. Le chapitre lui alloue une (faible) somme forfaitaire de 12 lt qui clôt le débat.

• 1761 : Les Spectacles de Paris répertorient tardivement (1769) sous le nom de LESCOT alors maître de musique de Nantes, deux pièces données à Auch, L’Amour et  l’Hymen Prologue & La fête de Thémire, Pastorale en un acte, en vaudevilles et ariettes. LESCOT est auteur des paroles et de la musique.

• [avant le 1er septembre] 1762, Auch : LESCOT demande au chapitre 30 lt pour les musiciens de la fête de Notre-Dame, somme qui lui est accordée. Son nom disparaît ensuite des registres capitulaires faisant place à celui de Charles DESROZIERS maître de musique (1er novembre 1764, G 27, RC 1761-1774).

• 1763, Saintes [Charente] : Le vol d'une médaille au domicile nantais de LESCOT l'amène à reprendre contact avec le chapitre de Saintes, où il avait remporté le 2ème prix d'un concours organisé par le chapitre.

• 30 juin & 15 août 1764, Paris : Le Concert spirituel programme à deux reprises (la Fête-Dieu et l'Assomption) un motet à grand chœur de monsieur LESCOT maître de musique de la cathédrale d'Auch, Exaltabo te Deus meus rex. Il est probable que cette composition ait été déterminante pour la suite de sa carrière.

*** Le temps nantais : CAPPA-LESCOT, maître de musique dans sa maturité (1765-1792)

• 16 janvier 1765, Nantes [Loire-Atlantique] : La réception de Sigismond-François-Antoine CAPPA-LESCOT, "ancien maître de musique de la métropole d'Auch" (La Laurencie) se fait en deux temps. Il succède tout d'abord comme maître de psallette à MATHOULET qui va être reçu à Saint-Seurin de Bordeaux. Le Chapitre reconnaissant à LESCOT "tous les talents, qualités et conduite convenables", il est reçu maître de musique en mars.
• 15 mars 1765 : CAPPA-LESCOT est reçu maître de musique et de la psallette de la cathédrale Saint-Pierre. Sa rémunération est fixée selon La Laurencie à 700 lt par an de gages sur la grande bourse. Cette somme relevée chez La Laurencie omet de préciser quelle fonction est concernée.
• 26 mars 1765 : LESCOT reçoit 171 lt de dédommagement correspondant à ses frais de voyage.
• 1765 : La France littéraire répertorie un Recueil portatif de chansons écrit par LESCOT.

• 4 février 1766, Nantes : La célébration du décès du Dauphin donne lieu à des manifestations de piété des plus magnifiques. À suivre le compte rendu des Affiches de Nantes paru le 27, le maître de musique CAPPA-LESCOT a composé un Requiem pour un service "somptueux" regroupant les musiciens de la Cathédrale et du Concert en l'église des Prêtres de l'Oratoire. Le rédacteur témoigne "du Prélude de sa Messe & de son premier Requiem ; de ses Chœurs & de ses Symphonies lugubres ; de la Prose Dies irae, arrangée sur le chant de l'église, avec accompagnement de tous les instruments & de toutes les Voix ; enfin de son De profundis, & de l'exécution de tous ces morceaux, [qui] donne l'idée du plus bel ensemble & des plus grands effets de Musique". La représentation fit certainement grand bruit jusqu'à Paris car la relation en est de longue date attribuée indûment au Mercure.
• 9 avril 1766: Le maître de musique, figure dans une liste des musiciens de la cathédrale non prêtres établie pour obtenir l'exemption de la milice en compagnie des musiciens et psalteurs OGER, MÉTIVIER, TESTARD, DECLERCQ, BODEREAU et BERNIER, ainsi que GILLET joueur de basson, DELAVAUX joueur de serpent, et FLORENTIN musicien faisant l'office de sous-chantre.

• 27 juin 1767, Nantes : Les comptes de la Grande Bourse répertorient une gratification de 100 lt au bénéficie de LESCOT.
• 29 juillet 1767 : LESCOT est néanmoins réprimandé par le chapitre car il néglige la psallette, ainsi qu'il l'avait fait précédemment à Auch. Le maître de musique estime plus avantageux d'enseigner la musique à des écoliers ou écolières de la ville et semble y consacrer tout son temps.

• 1768, Nantes : À suivre La Laurencie, CAPPA-LESCOT fait chanter une messe de sa composition aux Jacobins. Il distribue 90 lt aux "neuf sujets tant symphonistes que musiciens extraordinaires employés à la musique". La Laurencie rappelle que parmi les choristes de la cathédrale "il n'y en avait [alors] aucun qui pût chanter les parties de haute-taille et de haute-contre" (RC A 59, 10 avril 1765).
• 1768 et années suivantes : Les comptes de la Grande Bourse listent diverses gratifications attribuées à LESCOT lors de l'organisation des grandes fêtes -Semaine Sainte et Pâques, Sainte-Cécile, Saint-Pierre, Fête-Dieu. LESCOT est défrayé des frais engagés pour les déjeuners ou les rétributions des musiciens extraordinaires.

• 7 janvier 1769, Nantes : Les comptes de la Grande Bourse attribuent 100 lt de gratification à LESCOT pour les fêtes de Noël.
• 27 avril 1769 : François Sigismond LESCOT, maître de musique est parrain de François-Michel-Sigismond, fils du musicien Louis-Pierre ROUSENET époux de Marguerite-Catherine Boisselin. La marraine est Michelle-Victoire Lemée, femme de Jean-Étienne BROUDON musicien. BROUDON et PARAGOT (une dynastie de musiciens) assistent également à la cérémonie ainsi que Bernard de Lacharlonnie. LESCOT entretient donc des liens étroits avec le milieu des musiciens de la ville.
• 29 décembre 1769 : LESCOT reçoit à nouveau une gratification de 100 lt pour Noël.

• 22 janvier 1770, Nantes : Mellinet rapporte que LESCOT est forcé de démissionner de son poste pour avoir négligé les enfants de la psallette au profit d'écoliers en ville, un reproche qui avait été fait à son prédécesseur et qui excède le chapitre. Le 17 mars suivant, il reçoit 150 lt de la Bourse "lors de sa retraite". Son successeur, Urbain MABILLE, "ecclésiastique du diocèse d'Angers", suit une longue itinérance et vient d'Amiens. La psallette est alors confiée à Jean-François DECLERCQ, choriste, qui donne des leçons de musique aux enfants, et bat la mesure au chœur. Ce dernier semblant s'enivrer trop fréquemment selon Mellinet, il est remplacé par LA MARRE.
• 6 février 1770 : Jean-Baptiste HENRY, musicien de la cathédrale, convole avec une amiénoise, Marie-Madeleine François Broyart, en la paroisse Saint-Denis. Le couple est entouré de plusieurs amis musiciens du bas-chœur, à savoir François LESCAUT [CAPPA-LESCOT], maître de musique, Jean-Baptiste Christophe BOSSUGUÉ, Guillaume Siméon DELAVAUX.

• 19 avril 1773, Nantes : M. François LESCOT, ci-devant maître de musique, remet au chantre Soldini différentes pièces de musique qu'il a composées précédemment, et qui pourraient servir pendant la vacance de la maîtrise. En contre-partie, le Chapitre lui donne 18 lt de bougie sur les deniers de la psallette. LESCOT a certes été contraint à la démission, mais soigne ses relations avec le chapitre. Il connaît probablement les incartades de MABILLE qui a lui aussi ses élèves particuliers en ville. LESCOT anticiperait-il son retour ?

• 25 février 1774, Nantes : CAPPA-LESCOT est invité par le chapitre de la  cathédrale à reprendre sa fonction de maître de musique exclusivement, nourrissant de la part de MABILLE écarté un ressentiment qui fera long feu.

• 12 janvier 1775, Nantes : Les Anecdotes musicales en relatant l'exécution d'un motet de Jean-Baptiste REY à la Chapelle du Roi à Versailles, indiquent qu'il était "maître de musique de l'église de Nantes" ce qui est inexact. CAPPA-LESCOT est maître de musique de la cathédrale Saint-Pierre alors qu'à cette date, REY est directeur du Concert des amateurs (fondé par les frères Ducamp entre 1774 et 1776). L'information musicale, relayée à plusieurs reprises, est un anachronisme dû à Mellinet s'appuyant sur un "traité d'harmonie qui se trouve à la bibliothèque de Nantes sous le titre de Théorie des Accords". Après vérification, L'Exposition élémentaire de l'harmonie a été publiée à Paris en 1807. Un exemplaire de ce traité fait effectivement partie du fonds de la bibliothèque de Nantes.

• 29 juillet 1775, Paris : CAPPA-LESCOT, "maître de musique de Nantes", fait publier des Ariettes, Duo & Romances, avec accompagnement d'une basse chiffrée, qui sembleraient dédiées à Melle Drouin. La partition est vendue chez Le Menu 4 lt4s.

• 1775-1776, Nantes : D'après l'Almanach du commerce, des arts et métiers de la ville de Nantes pour ces deux années, LESCOT demeure "rue du pas périlleux" qui prendra, le 23 octobre 1891, le nom de "rue Beauregard".

• 31 janv 1776, Nantes : La psallette est à nouveau confiée à CAPPA-LESCOT rémunéré 2000 lt par an. Selon Mellinet, LESCOT désapprouvait que le chapitre ait chargé LA MARRE, choriste, de battre la mesure au chœur et de donner des leçons de musique aux enfants.

• 10 avril 1780, Paris : LESCOT envisage certainement de quitter son poste nantais. En effet, à la suite du décès de Jacques MATOULET, devenu maître de musique de la collégiale Saint-Seurin à Bordeaux, un chanoine bordelais se rend à Paris, pour traiter avec LESCOT, maître de musique de la cathédrale de Nantes "qui s'est présenté pour venir occuper la même place".  La fourchette de rémunération oscille entre 2 200 et 2 600 lt, "il ne restera chargé pour la musique extraordinaire que de celle du vendredi saint et du jour des pasques". Le recrutement reste finalement sans suite.

• 4 novembre 1781, Nantes : À l'occasion de la naissance du dauphin un Te Deum composé par le maître de musique est donné à la cathédrale. La cérémonie revêt toutes les caractéristiques extraordinaires, avec décharges d'artillerie au Château, feu de joie "vis-à-vis la cathédrale". Le compte rendu des Affiches précise "avec cet enthousiasme qui caractérise les Bretons". L'Hôtel de ville participe, fait distribuer les barriques de vin aux nombreux habitants, un groupe de joueurs de violon chantent. La fête se prolonge avec des danses qui se terminent à minuit.
• Novembre 1781 : Les Affiches publient à la suite de cette relation un échange de correspondance entre LESCOT et GIROUST qui révèle des rivalités entre musiciens. En effet LESCOT a été accusé d'avoir plagié François GIROUST pour la musique de son psaume Domini est terra chanté au mois d'août dans l'église des Carmes pour la fête de la Saint-Louis. Affecté, le maître de musique s'en remet à GIROUST en lui exposant les faits et désireux de faire taire la calomnie. Il propose au sur-intendant de musique qu'il admire, de lui adresser quelques mesures de chacun des morceaux. En réponse quasiment par retour, GIROUST se plie à la demande de LESCOT, lui témoignant son estime. S'ensuivent des considérations musicales sur l'esprit du psaume, les contraintes de composition. GIROUST éreinte les calomniateurs et conclut en invitant LESCOT à venir le rencontrer à Versailles.
La question soulevée concerne alors lesdits envieux ou plutôt l'instigateur de ce mauvais procès qui pourrait être un maître de musique écarté mais demeuré au chœur, personnellement accusé de plagiat à plusieurs reprises, notamment par le chantre en dignité. Celui qui encourt le soupçon semble à bien des égards être le maire-chapelain Urbain MABILLE.

• 25 février 1785, Nantes : Le chapitre de la cathédrale Saint-Pierre propose à LESCOT une augmentation de 400 lt sur ses appointements qui étaient de 2000 lt (incluant la charge de la psallette). En contre-partie, CAPPA-LESCOT est "tenu à l'éducation des enfants de chœur de la dite église cathédrale déduisant sur cette somme ce que pourrait couter cette éducation". Le lendemain, LESCOT entre en chapitre pour remercier ces messieurs et leur fait don de toute la musique composée, passée et à venir. Chapitre et maître de musique conviennent en outre de passer un contrat de 18 ans  (courant donc jusqu'au 1er février 1803) accordant 3 400 lt de rente au maître de musique et de psallette.

• 2 mai 1786, Nantes : Le chapitre nantais s'engage à servir annuellement à LESCOT une pension viagère de 400 livres. Il fait désormais partie des bénéficiers laïcs.
• Septembre 1786 : CAPPA-LESCOT écrit à Saintes pour demander un certificat attestant qu'il a obtenu en 1763 le 2nd prix du concours organisé par le chapitre car sa médaille et l'original de son diplôme lui ont été volés sur la cheminée de sa demeure. Le Chapitre de Saintes accède à sa demande en date du 5. Un élément supplémentaire mettant en évidence le soin apporté par le musicien à la gestion de sa carrière.

• 16 mars 1787, Nantes : Selon Mellinet, CAPPA-LESCOT offre au chapitre un livre relié contenant une messe de Requiem en musique "accommodée à l'usage de cette église" et obtient la permission de faire exécuter pour Pâques une nouvelle messe en symphonie qu'il vient de composer dont le coût d'exécution serait de 108 lt. Le chapitre, satisfait de son maître de musique, qui de plus se prête volontiers à chanter la haute-contre, lui offre six couverts en argent avec deux grandes cuillers et l'autorise à dédier ledit livre à la compagnie s'il le fait imprimer.

• 1787-1788, Paris : À suivre certaines biographies dont le Grove, un dénommé LESCOT présente à Paris La Négrese ou le Pouvoir de la reconnaissance, opéra en un acte au succès mitigé. La consultation de la partition, disponible sur le site Gallica, est sans ambigüité - l'auteur de ce vaudeville en est Claude François LESCOT, musicien du Théâtre italien et non le maître de musique et compositeur Sigismond François CAPPA-LESCOT. Il en va de même pour Les Solitaires de Normandie et Candide ou il faut cultiver son jardin (1788).

• 1789, Nantes : Les rôles de capitation répertorient LESCOT, maître de psallette ainsi qu'un domestique, demeurant place Saint-Pierre, paroisse Saint-Laurent (3 lt).

• En 1790, le corps de musique de la cathédrale Saint-Pierre, placé sous l’autorité du maître de musique Sigismond François Antoine CAPPA-LESCOT, est constitué de deux hautes-contre Vincent Pierre GAUTIER et François Jude MÉRY, une haute-taille Joseph JOLY, deux basses-tailles Henry François DOUVILLE, Vincent LA MARRE, trois basses-contre, Étienne François PICARD et Jean-Baptiste DONON et Jean Victor HUBERT dit HUBERT, deux serpents/basses-tailles Jean GILLET, Pierre RAGUENEAU – ce dernier jouant également du basson. Deux musiciens symphonistes sont employés régulièrement par le chapitre, à savoir les sieurs Vincent Anne JULIEN dit JULIEN et Laurent MARIE. L’organiste Denis JOUBERT est quant à lui maître de sa tribune.
Quatre maires-chapelains étoffent le chant à savoir Urbain MABILLE, Charles CHAUVET, Pierre François CHEVREUIL et Jean Toussaint POIGNAND ainsi que deux sous-chantres Jean François VASSAL et Louis GODÉ. Le diacre Barthélémy BRIAND et le sous-diacre Jacques Joseph RIVIÈRE complètent la structure cantorale.
La psallette est composée de huit enfants de chœur (dont six ont été identifiés), qui dépendent du maître de musique aidé d’un maître de grammaire, le sieur Praud.

• 30 septembre 1790 : Les chantres, musiciens, organistes, officiers et serviteurs laïcs de la cathédrale et de la collégiale Notre-Dame (dont les paroisses sont regroupées) sont autorisés à continuer leur service par le Directoire en attendant que leurs dossiers soient traités.
• 29 octobre 1790 : Le Directoire valide le paiement aux 2/3 du quartier à venir au profit de CAPPA-LESCOT en tant que maître de musique et administrateur de la psallette de la cathédrale.
• 13 décembre 1790 : Six des huit enfants de chœur adressent une supplique au Comité ecclésiastique faisant valoir leurs droits, notamment leurs besoins en linge, chaussures et vêtements pour l'hiver. Il s'agit de Pierre Marie HUET (1er enfant de chœur), Pierre GRUAIS (2nd enfant de chœur), Pierre DURAND, Yves Julien Augustin DELAUNAY, Pierre Gabriel LAROUCHER et Pierre RAGUENEAU.
• 22 décembre 1790 : Le Directoire du district de Nantes délibère sur la demande des enfants de chœur et acte que le sieur LESCOT, administrateur de la Psallette, sera chargé de leur entretien. Par conséquent, les sommes qu'il aura avancées lui seront remboursées. Le 30 décembre, CAPPA-LESCOT s'engage à veiller sur les enfants qui continueront leur service comme par le passé. Par ailleurs, il est précisé que les enfants qui souhaiteraient se retirer chez leurs parents le peuvent sans être pénalisés dans leurs dédommagements à venir.

• 1791, Nantes : LESCOT, suivant les dispositions du Directoire, reste maître de musique de la cathédrale constitutionnelle Saint-Pierre de Nantes.
• 23 mars 1791 : CAPPA-LESCOT propose au Directoire du district de Nantes de composer un Te Deum  pour la convalescence du roi et l'intronisation de l'évêque constitutionnel de Nantes Julien Minée. La délibération qui s'ensuit est une fin de non recevoir, le Directoire estimant "qu'il n'y a besoin de musique ni pour le Te Deum ni pour l'intronisation de l'évêque" car la cérémonie se déroulera sur le Cours, c'est-à-dire en plein air. Les administrateurs du district estiment par ailleurs que, "la musique n'ajouterait rien à la piété et à la satisfaction qu'éprouveront les citoyens de Nantes lors de cette cérémonie".
• 5 septembre 1791 : Le Département reconnaît que CAPPA-LESCOT est pourvu d'un titre à vie de 400 lt accordé le 2 mai 1786 auquel s'ajoute son titre viager de Poitiers, soit 72 lt par an.
• 23 novembre 1791 : LESCOT reçoit 500 lt à valoir sur la nourriture des quatre enfants de chœur restés au service de la cathédrale constitutionnelle.

• Juin-octobre 1792, Nantes : Plusieurs musiciens de la cathédrale Saint-Pierre, à l'initiative de Joseph JOLY, envoient une requête collective au Directoire du district afin d'être payés de leurs pensions respectives dues et non versées. Les signataires sont CAPPA dit LESCOT, Jean GILLET, Jean DONON, François LA MARRE, Étienne François PICARD. Ils sont tous titulaires d’une rente viagère accordée par le chapitre.
Le directoire reprend les dossiers, s'en remet finalement au Département de Loire-Inférieure qui statue.
• 4 octobre 1792 : Après discussions, le Directoire considère que CAPPA-LESCOT, âgé de 65 ans, ayant plus de vingt ans d'exercice, fait partie des employés de 1ère classe. Il lui conserve sa rente viagère de 400 lt.
• 1792 : LESCOT reçoit deux versements de 600 lt chacun et un de 567 en tant que "directeur des enfants de chœur" à avaloir sur leur pension.
• 26 août 1792 : Le général de paroisse autorise le paiement à LESCAULT de 600 lt pour solde de son année. Le dernier paiement qui sera versé s'arrête au 31 décembre 1792.

• 4 novembre 1792-11 janvier 1793, Nantes : CAPPA-LESCOT soutient le dossier de requête des trois enfants de chœur reçus en 1783, Pierre DURAND, Pierre GRUAIS et Pierre RAGUENEAU. Ils réclament ce que le chapitre avait coutume de donner aux enfants de chœur sortants : une somme de 100 francs, un habit complet, trois chemises, trois cols, trois mouchoirs, deux paires de bas, une paire de souliers et un chapeau évalués 150 livres, soit la somme totale de 250 livres par personne, ce qui sera agréé. Les faits sont confirmés par MABILLE, ci-devant maire-chapelain promu vicaire épiscopal. Seuls trois enfants sont concernés alors que la psallette était composée de huit.

• 2 octobre 1793, Nantes : Cette date marque la sortie définitive de la psallette de François LESCOT qui laisse derrière lui des objets "vieils et usés", huit lits pour enfants de chœur, des chemises, de la vaisselle d'étain, etc. Il quitte Nantes pour Paris.
L'inventaire de la maison de la psallette dépeint un lieu aussi exigu que vétuste avec un équipement des plus sommaires adjugé à des citoyennes nantaises venues à la vente aux enchères d'un rapport de 1 560 lt nettes.

• 1794, Nantes : M.C. Mussat recense dans son article "Les musiciens de Bretagne" (Revue de Musicologie, 2008) les noms de musiciens réputés Montagnards ayant bénéficié de certificats de civisme. Plusieurs exerçaient à la ci-devant cathédrale Saint-Pierre de Nantes, tels l'organiste Denis JOUBERT, E.F. PICARD ou encore Christophe DUCHATEAU, organiste des Carmes et des Jacobins. À suivre les déboires ultérieurs de CAPPA-LESCOT, il semble qu'il n'en ait pas été bénéficiaire ou alors qu'il ne lui soit pas parvenu.

*** À partir de 1794 s'ouvre à Paris le temps des années noires

• 26 frimaire an IX [17 décembre 1800], Paris : CAPPA-LESCOT, domicilié à Paris envoie une requête au Préfet de Loire-Inférieure concernant le non paiement de sa pension depuis 1794. Sa situation financière est précaire car, comme pour ses confrères, sa pension a été suspendue depuis juin 1794. Cependant il souligne que pendant la Terreur, "ayant des ennemis au Comité Révolutionnaire", il ne pouvait obtenir son certificat de civisme, un argument qui révèle les tensions existant parmi les musiciens. L'allusion à MABILLE est à peine voilée.
LESCOT confirme également ses revenus : une inscription viagère de 2 744 lt sous forme de rente, malheureusement nulle ainsi que 520 lt de rente perpétuelle qu'il a dû vendre pour subsister. L'ex-maître de musique est donc contraint de copier de la musique pour vivre, "ce qui n'arrive pas journellement".

La conclusion de sa missive clairvoyante suit : "Né le 22 avril 1727 : âgé par conséquent de près de 74 ans. Je n’aurai pas longtemps à jouir de cette faible ressource. Et je la devrai, Citoyen Préfet, à votre bienfaisance autant qu’à votre justice". Le dossier à Nantes porte cette seule mention : "CAPPA LESCOT, ex chantre de la cathédrale de Nantes, Mort, 19 Germinal an 9 [9 avril 1801]". Cette date interroge car le décès de CAPPA LESCOT est selon toute vraisemblance celui enregistré ci-dessous.

• 25 Ventôse an XI [16 mars 1803], Paris : C'est à Paris, 1er et 2nd arrondissement, que l'ex-Maître de musique s'éteint à près de 76 ans. Le relevé issu des tables de successions précise qu'il est célibataire, a tout donné pour entrer dans la "maison destinée à la vieillesse" où il demeurait, rue de Chaillot N°184, Elisées. Plusieurs informations semblent corroborer qu'il s'agit du Maître de musique et compositeur.

Mise à jour : 30 septembre 2021

Relevé des œuvres de CAPPA-LESCOT :
Auch
Relevé dans bibliographie chronologique de Pierre Conlon, Le siècle des Lumières, Genève) 
• Tome VI - 1748-1752 - publié en 1988,  p.10
Épigramme chantée par les enfants du chœur, mise en musique par M. LESCOT. Auch, E. Duprat, 1748
• Tome VIII - 1757-1760 - publié en 1991, p.106 :
Motet à symphonie composé par Mr LESCOT, maître de musique. [Auch, E. Duprat, 1757]. 4° [2]p.
• Tome XIII - 1761-1763 - publié en 1994, p.99 :
L'amour et l'hymen, prologue. Auch, 1761. 12°
La fête de Thalie [Thémire selon La France Littéraire 1769], pastorale. Auch, 1761. 12°
Puis :
• 25 [30 selon l'ouvrage de Constant Pierre] juin 1764 & 15 août 1764 : Motet Exaltabo te Deus meus rex programmé à 2 reprises au Concert Spirituel à Paris.

Nantes
• Tome XIV - 1764-1766 - publié en 1995, p.283 :
Recueil portatif des chansons. [s.l.] 1765 8°
• 4 février 1766, Requiem donné à l'Oratoire pour le décès du Dauphin
• 1768 : Messe chantée aux Jacobins
• 29 juillet 1775 : Ariettes, Duo & Romances, avec accompagnement d'une basse chiffrée, qui sembleraient dédiées à Melle Drouin
• Août 1781 : Composition du motet Domini est terra donné chez lez Carmes.
• 4 novembre 1781 : composition d'un Te Deum pour la naissance du dauphin
• 1787 : Messe de Requiem offerte au chapitre et messe en symphonie.

Sources
F-Ad32/ G 26 ; Affiches, Annonces, et Avis divers, février 1766 ; Almanach du commerce, des arts et métiers de la ville de Nantes ; Almanach musical (1776) ; An- F/XIX/1128 ; B. Michel, Le noël à grand chœur…, 2012 ; C. Mellinet, De la musique à Nantes..., 1837 ; C. Pierre, Histoire du Concert spirituel..., 2000 ; C. Triolaire, Les musiciens d'Église à la fête..., 2008 ; Catalogue hebdomadaire ou Liste alphabérique des livres... 1765 ; Catalogue hebdomadaire ou Liste alphabérique des livres... 1775 ; Emile Péhant, Catalogue méthodique de la bibliothèque publique de la ville de Nantes, volume 3 ; F-Ad11/ BMS Chalabre ; F-Ad17/ G 251 ; F-Ad31/ 2 E IM 8143 ; F-Ad31/ Toulouse, BMS La Dalbade ; F-Ad32/ G 27 ; F-Ad33/ G 1015 ; F-Ad33/ G 1020 ; F-Ad44/ 1 Q 297 ; F-Ad44/ 36 J 26 ; F-Ad44/ BMS Nantes, St-Clément ; F-Ad44/ BMS Nantes, St-Nicolas ; F-Ad44/ BMS St-Denis, Nantes ; F-Ad44/ G 89 ; F-Ad44/ L 1046 ; F-Ad44/ L 1099 ; F-Ad44/ L 1100 ; F-Ad44/ L 43 ; F-Ad44/ Q 555 ; F-Ad44/ Rôles de capitation de Nantes ; F-Ad75/ DQ8 ; F-An/ DXIX/045/704-2/23-25 ; F-An/ DXIX/073/522/17 ; F-An/ F19/1128 ; F-An/ F19/606 ; Granges de Surgères, Les Artistes nantais... 1898. ; J.S. Ersch, La france Litéraire[sic] contenant les auteurs français de 1771 à 1796 ; L'avant-coureur, juin et août 1764 ; La Laurencie, La vie musicale...,1906 ; Les Affiches de Nantes ; M. Brenet, Librairie musicale..., 1906-1907 ; M.-Cl. Mussat, "Un groupe social méconnu…", 1989 ; New Grove, ... 1983 ; Nouvelles archives de l'art français, 1898 ; P. Grégoire, Etat du diocèse de Nantes en 1790, 1882 ; Pierre M. Conlon, Le siècle des lumières : bibliographie chronologique... ; R. Machard, Les musiciens de la cathédrale St-Étienne de Toulouse…, 1973 ; [abbés Jacques Hebrail et Joseph de La Porte], La France littéraire, tome 1er

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