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GUÉDRON, Pierre (1566 ca-1620 ca) : AIRS DE COUR À 4 ET 5 PARTIES, II

GUÉDRON, Pierre (1566 ca-1620 ca) : AIRS DE COUR À 4 ET 5 PARTIES, II

Titre uniforme :
AIRS DE COUR À 4 ET 5 PARTIES, II
Autorité(s) principale(s) :
Source(s) du recueil :
Source musicale A

[INCOMPLET]
SECOND LIVRE./ D'AIRS DE COUR,/A quatre & cinq parties,/ PAR P. GUEDRON. M.[aître] & Compositeur de la Musique de la Cham.[bre] du Roy.
Paris, Pierre Ballard, 1612
partie de basse-contre seule conservée, in-8° oblong, 90 x 130 mm, [III]-38-[2] f.
US-NYpm/ 17975 Bdg (2)

Note(s) sur la source musicale A

Guillo, Ballard/ 1612-D
Durosoir/ 051
RISM A.I/ G 4821
RISM A.I/ GG 4821

Au f. E8r : marque PMP.

Contient (tous les airs sont à 4 voix, sauf précision) :

- f. [I] [titre]
- f. [Iv-II] «A LA REINE [...]», épître dédicatoire à Marie de Médicis, signée P.[ierre] Guédron
- f. [IIv-III] «ODE/ A MONSIEUR GUEDRON.», signée [Pierre ?] Motin
- f. [IIIv] «STANCES A MONSIEUR GUEDRON.», signées Ev.[ariste] Picot
- f. 1 «A MONSIEUR GUEDRON.», poème signé [Guillaume de] Baïf

[Airs :]
[ 1] - f. 1v-2 Je voudrois bien chanter ta gloire & tes loüanges (à 5)
[ 2] - f. 2v-3 Voy-je pas un soleil s'eslevant
[ 3] - f. 3v-4 Cette Princesse dont le nom
[ 4] - f. 4v-5 Est-ce Mars le grand dieu des alarmes
[ 5] - f. 5v-7 Cessés mortels de soupirer
[ 6] - f. 7v-8 Un jour l'amoureuse Silvie
[ 7] - f. 8v-9 Amour j'avouray desormais
[ 8] - f. 9v-10 Destin qui separez par d'extresmes rigueurs
[ 9] - f. 10v-11 Je rencontray l'autre jour (à 5)
[10] - f. 11v-12 A la fin vous m'avés quitté
[11] - f. 12v-13 Maintenant que les coeurs
[12] - f. 13v-14 Le premier jour que je vei
[13] - f. 14v-15 En fin mon beau soleil
[14] - f. 15v-16 Je puis donc revoir encore
[15] - f. 16v-17 Belle je maudirois le jour
[16] - f. 17v-18 Las ! pourquoy ne suis-je pas née
[17] - f. 18v-19 Aymons belle aymons nous
[18] - f. 19v-20 Ne vous estonnés point
[19] - f. 20v-21 Qu'on ne me parle plus d'amour
[20] - f. 21v-22 Si chacun sçait que je vous ayme
[21] - f. 22v-23 Belle qui m'avés blessé
[22] - f. 23v-24 Que n'estes vous lassée
[23] - f. 24v-25 Quel espoir de guarir
[24] - f. 25v-26 Donc pour aymer d'un amour trop fidelle
[25] - f. 26v-27 Tant & tant il m'ennuie
[26] - f. 27v-28 Esprits qu'un fol amour (à 5)
[27] - f. 28v-29 Je suis bon bon garçon
[28] - f. 29v-30 Dans les eaux ou l'Amour
[29] - f. 30v-31 Dieu vous garde bergerette
[30] - f. 31v-32 Dessus la rive de la mer
[31] - f. 32v-33 Voicy le tems bergere
[32] - f. 33v-34 Rien ne s'opose à mes loix (à 5)
[33] - f. 34v-35 Noires fureurs, ombres sans corps (à 5)
[34] - f. 35v-36 Ou sont nos Palais dorés
[35] - f. 36v-37 Desers tesmoins de mes pensées
[36] - f. 37v-38 Donc cette merveille des cieux (à 5)

- f. 38v-[39] «TABLE/ DU SECOND LIVRE DES AIRS/ DE PIERRE GUEDRON.»
- f. [39v] «EXTRAICT DU PRIVILEGE. [...]» accordé à Pierre Ballard, daté du 16 octobre 1611
- f. [40] [vignette des éd. Le Roy et Ballard]

Description :
5 volumes 8° oblong, 90 x 130 mm. BASSE-CONTRE : 42-[2] f., A-E8F4. Dessus, Haute-contre, Taille, Cinquiesme : non localisés. Titre dans l'encadrement EOOMP. Musique notée (type PMF), portées de 111 mm. Lettrines, bandeaux, fleurons, frises, culs-de-lampe, titre courant. Ligne de pied : SECOND LIVRE. [NOM DE LA PARTIE].

Pièces liminaires :
[dédicace :]
«A LA REYNE.
MADAME,
Je ne serois pas presumptueux d'oser dédier ce livre d'Airs à vostre Majesté, ny esperer qu'elle voulut l'honorer du moindre de ses regards qui servent de loys à tant de peuples, si vostre bonté (favorisant le dessein que j'en avois de long temps, & mesmes conduisant mon devoir comme par la main) ne me donnoit maintenant le courage que la splendeur de vostre Majesté n'y avoit tousjours osté, par la crainte de presenter à la plus grande, la plus belle, & la plus vertueuse Reine que le Soleil regarde, chose qu'avec raison tout le monde jugera indigne d'elle, qui seule est digne de commander à tout le monde. Mais s'il est vray que la Musique soit un don du Ciel, & une science que vostre Majesté mesmes n'a pas voulu ignorer, à qui est-ce qu'elle se doit adresse pour avoir du support sinon à vous, MADAME, qui estes l'image de la divinité, & le plus beau rayon de sa lumiere qu'on puisse voir sur la terre. Reçevés donc s'il vous plaist, MADAME, & favorisés ces Airs que j'ose offrir aux pieds de vostre Majesté, Airs dont les accords representent en quelque façon l'accord que vostre prudence fait si heureusement observer entre les Françoys : je desire qu'il soit aussi durable comme la conduite que vous y apportés merite de l'admiration, & que je suis avec toute sorte de devoirs & d'obeissance,
MADAME,
de vostre Majesté,
Le tres-humble, tres-obeissant
serviteur & subjét.
P. GUEDRON.»

«ODE/ A MONSIEUR GUEDRON.
Au point que les maux s'envolerent,
Et du vase en l'air se meslerent,
Sur nous estendus comme l'air :
En cét accident si tragique,
Sans le secours de la Musique
Qui nous auroit peu consoler ?

Don du Ciel à la race humaine,
Vertu qui jusqu'au Ciel nous meine,
Charme à rendre un Scythe poli :
De nos playes la Panacée,
De nos ennuis le Caducée,
Et de nos ames le Moli.

Quel esprit si rude & farouche
A l'air d'une voix qui le touche
N'a point veu changer en plaisir
Les maux qui rendent l'homme blesme,
et ceux qu'il se donne luy-mesme
Par la crainte & par le desir ?

Aussi tost qu'un bel air nous flate,
Quelque tourment qui nous abate,
Nous privant d'aise & de couleur :
L'Ame surprise de merveille
Laissant le corps passe à l'oreille,
Et le corps n'a plus de douceur.

S'il est vray qu'aucun ne te blâme,
O saint ravissement de l'ame !
Je perds temps à te celebrer :
Les Airs que GUEDRON fait entendre
Peuvent bien tes graces estendre,
Mes vers ne les sçauroyent nombrer.

A qui des vieux n'est comparable
Cét esprit plus qu'eux admirables ?
Non pas d'avoir fait animer
Les pierres au son d'une Lyre,
Ny d'avoir au lieu de navire
Sur un Dauphin passé à la mer.

Mais bien (ô saison regretée)
D'avoir esté le Timothé,
Et sçeu les graces aquerir
D'un grand, mais piteux Alexandre,
Qui montre par sa froide cendre
Qu'en fin les Dieux peuvent mourir.

Ta voix à qui rien ne resiste
GUEDRON, quand ce Prince fut triste,
Ou d'une beauté serviteur,
Chassoit de sa haute pensée
L'Amour ayant l'aisle baissée
En Daymon qui craint l'enchanteur.

Puissent nos peuples indomtables
De tes Airs bien qu'inimitables
Imiter les rares accords,
Et voir en amitié profonde
Que l'union peut faire au monde,
Ce que l'ame peut faire au corps.

Que l'accord suivi d'asseurance
Face un siecle d'or en la France,
Et ses ennemis enrager :
Comme Tygres que l'armonie
Fait entrer en forte manie,
Et les incite à se manger.
MOTIN.»

«STANCES A MONSIEUR GUEDRON.
Je ne veux pas blasmer la grave antiquité
Qui vantoit ses accords pour s'aquerir loüange :
Mais ses chansons n'ayant nulle diversité,
Je dis que l'accord plaist seulement par le change.

L'antiquité tenoit pour rien de consonant
Ne se pouvoit trouver que dans le quaternaire
Qui n'engendre sinon qu'un accord bien sonnant,
Et d'un accord tout seul qu'en pouvoit elle faire ?

Car au nombre de quatre il n'est rien contenu
Que la proportion d'une & deux consonances :
Le reste aux anciens estoit donc incognu,
Aussi n'avoyent ils point nos belles differences.

Ils pouvoyent comme nous user en leurs chansons
Des tons, du mouvement, dont l'oreille est frapée :
Mais que sert, mais que peut une suitte de sons
Sans le charmant soutient de nostre Melopée ?

Si leur Musique eut donc jadis quelque pouvoir,
Sa seule rareté causoit cette merveille :
Mais non pas qu'elle peut les esprits émouvoir,
Tirant comme la nostre une ame par l'oreille.

C'est doncques maintenant qu'Apollon envers nous
Desploye de cét Art la plus belle richesse,
Car nul n'entend nos chants, qu'un ravissement dous
(S'il est triste) ne change en gay'té sa tristesse.

Tes Airs, mon cher GUEDRON, le tesmoignent assés,
Leurs efféts montrent bien qu'ils ont plus de puissance
Que n'en ont jamais eu ceux des ciécles passés,
Dont l'on fait plus de bruit qu'il n'y a d'aparence.

Aussi tu sçais combien a pouvoir le Diton
Avecques son germain, & les deux Exacordes :
Dont jamais nos majeurs n'ont usé, ce dit on,
En voix, en instruments, soit à vent, soit à cordes.

C'est toy, c'est toy, GUEDRON, qui seul a sçeu charmer
Un Roy plus valeureux mile fois qu'Alexandre :
A tes Airs on l'a veu tout furieux armer,
Puis quittant sa fureur sa clemence reprendre.

Ce Prince qui faisoit trembler tout l'Univers
Dont il a pour le Ciel voulu quitter l'Empire,
Tu l'as souvent esmeu par tes chants, par tes vers :
Mais qui ne le seroit aux charmes de ta Lyre ?

Tes Airs font & feront à la postérité
Malgré l'effort du temps cette vertu connaistre,
Et diront quand & quand avecques verité
Que sans toy ces beaux chants seroyent encore à naistre.

Puisse-tu vivre heureux, honneur des beaux esprits,
Du temps & de la mort emportant la victoire,
Aussi bien que ton nom qui c'est par tes escris
Gravé en la lettre d'or au temple de memoire.
EV. PICOT.»

«A MONSIEUR GUEDRON.
Guedron qui de la double grace
Et le divin instinct surpasse
Ceux qui font tant les suffisans,
J'estime plus ta gentillesse
Que cette penible rudesse
Qui se voit en nos Artisans.

Les mestiers des Muses sçavantes
Touchent les ames differentes
Ou leur naturel est porté :
L'un excelle en sa Poësie,
L'autre mét en sa fantasie
Les Tons, & leur varieté.

Mais de joindre les deux ensemble
Il s'en trouve peu ce me semble :
Et je croy pour n'en mentir point,
Que sans faire tort à personne
Il te faut donner la couronne
Des chançons & du contre-point.
BAIF.»

Remarques :
- La pièce 4 est extraite du Ballet de Madame où sont représentés les Météores (17 novembre 1613), la pièce 11 du Ballet du maître à danser (1609), la pièce 28 probablement du Ballet des morfondus (1609), les pièces 32 à 34 du Ballet de Monseigneur le duc de Vendôme ou ballet d'Alcine (2 janvien 1610) ; cf. VERCHALY Ballets, McGOWAN p. 270, 271 et 275.
- table alphabético-topographique ; les incipit des airs de ballets sont rejetés à la fin sous la rubrique «BALLETS.» (sauf pour la pièce 28, dont l'incipit est classé parmi les airs ordinaires).

Particularité d'exemplaire (unicum) :
- exemplaire relié avec la partie de basse-contre des livres d'airs polyphoniques de 1608 (1er livre), 1617 (livre 3, 1re éd.), 1618 (livre 4) et 1620 (livre 5) de Pierre Guédron ;
- reliure au chiffre de Louis XIII ;
- à la suite de cet unique exemplaire est copiée la partie de basse-contre d'airs de François Richard, de Louis XIII et anon., ainsi que du dessus d'un air à boire anon. (au f. [53v-54]) ; la copie, tout ou en partie de la main de Louis XIII lui-même (connu pour avoir eu une belle voix de basse-contre), peut ainsi être datée entre 1637 et 1643 :

[ 1] - f. [40v-41] [RICHARD] Grand Roy dont la valeur
[ 2] - f. [41v-42] [RICHARD] Je veux mourir s'il est vray que Silvie
[ 3] - f. [42v-43] [RICHARD] Il n'est plus temps de faire resistance
[ 4] - f. [43v-44] [RICHARD] Beauté digne de mile autelz
[ 5] - f. [44v-45] [Louis XIII] Tu crois O beau soleil
[ 6] - f. [45v-46] [anon.] O dieux qu'un esloignement [anon.]
[ 7] - f. [46v-47] [anon.] Que j'ay de tourmens Pour deux yeux charmans
[ 8] - f. [47v-48] [anon.] Ah je meurs et brule incessament
[ 9] - f. [48v-49] [anon.] Donc le sort cruel ordonne
[10] - f. [49v-50] [anon.] Astres divins quy me charmez
[11] - f. [50v-51] [anon.] On ne voit point de flame divine
[12] - f. [51v-52] [anon.] Dans ta legerete
[13] - f. [52v-53] [anon.] J'aimeré toujours ma chere liberté
[14] - f. [53v-54] [anon.] Pierrot et moy changeons a toute heurE

au f. [54v] : dessus d'une pièce probablement instrumentale, ms. (ou un exercice) ; au f. [55v] : exercices de copie de notes et de clefs

- Les pièces 2 et 3 ont été édités pour voix et tablature ou voix seule dans :

Airs de cour avec la tablature de luth, XIV
(Paris,
Pierre Ballard, 1628)
et
Airs de cour et de différents auteurs, VIII (Paris, Pierre Ballard, 1628)

La présente basse-contre serait le seul fragment conservée d'une version probablement polyphonique (4 voix ?), sans doute diffusée dans le seul milieu de la cour.

- Les pièces 1 et 4 ont été éditées dans :

François Richard, Airs de cour avec la tablature de luth (Paris, Pierre Ballard, 1637)
et
François Richard, Airs de cour à 4 parties (Paris, Pierre Ballard, 1637

- La pièce 5 est attribuée à Louis XIII dans :

Marin Mersenne
Harmonie universelle (Paris, Sébastien Cramoisy, 1636)
[version voix et tablature, de Pierre Chabanceau de La Barre]

Autre(s) source(s) musicale(s)

B.
SECOND LIVRE./ D'AIRS DE COUR,/A quatre & cinq parties,/ PAR P. GUEDRON. M.[aître] & Compositeur de la Musique de la Cham.[bre] du Roy.
Paris, Pierre Ballard, 1613
parties séparées, 5 vol. (dessus, haute-contre, taille, basse-contre, cinquième), in-8° oblong, 90 x 130 mm ; dessus, haute-contre, taille, basse-contre : 42-[2] f. (chaque vol.) ; cinquième : 11-[1] f.
- F-Pc/ Rés 519 [dessus, haute-contre]
- F-Pn/ Rés Vm7 671 [cinquième]
- F-R/ Rés I 3173 (4) [taille]
- I-Rc/ Mus 331 (2) [basse-contre]

Guillo, Ballard/ 1613-C
Durosoir/ 055
RISM A.I/ G 4821
RISM A.I/ GG 4821

Au f. F4r : marque PMP (en B4v pour la Cinquiesme).

Même contenu que la 1re éd. de 1612 (source musicale A), mais avec une foliotation différente (voir aussi comparaison des sources musicales) :

- dessus, haute-contre, taille, basse-contre :

- f. [1] [titre]
- f. [1v]-2 «A LA REINE. [...]», épître dédicatoire à Marie de Médicis, signée P. Guédron
- f. 2v-3 «ODE/ A MONSIEUR GUEDRON. [...]», signée [Pierre ?] Motin
- f. 3v-4v «STANCES A MONSIEUR GUEDRON [...]», signées Eu.[ustache] Picot
- f. 5 «A MONSIEUR GUEDRON. [...]», poème signé [Guillaume de] Baïf

[Airs :]
[ 1] - f. 5v-6 Je voudrois bien chanter ta gloire & tes loüanges (à 5)
[ 2] - f. 6v-7 Voy-je pas un soleil s'eslevant
[ 3] - f. 7v-8 Cette Princesse dont le nom
[ 4] - f. 8v-9 Est-ce Mars le grand dieu des alarmes
[ 5] - f. 9v-11 Cessés mortels de soupirer
[ 6] - f. 11v-12 Un jour l'amoureuse Silvie
[ 7] - f. 12v-13 Amour j'avouray desormais
[ 8] - f. 13v-14 Destin qui separez par d'extresmes rigueurs
[ 9] - f. 14v-15 Je rencontray l'autre jour (à 5)
[10] - f. 15v-16 A la fin vous m'avés quitté
[11] - f. 16v-17 Maintenant que les coeurs
[12] - f. 17v-18 Le premier jour que je vei
[13] - f. 18v-19 En fin mon beau soleil
[14] - f. 19v-20 Je puis donc revoir encore
[15] - f. 20v-21 Belle je maudirois le jour
[16] - f. 20v-22 Las ! pourquoy ne suis-je pas née
[17] - f. 21v-23 Aymons belle aymons nous
[18] - f. 22v-24 Ne vous estonnés point
[19] - f. 23v-25 Qu'on ne me parle plus d'amour
[20] - f. 24v-26 Si chacun sçait que je vous ayme
[21] - f. 25v-27 Belle qui m'avés blessé
[22] - f. 26v-28 Que n'estes vous lassée
[23] - f. 27v-29 Quel espoir de guarir
[24] - f. 29v-30 Donc pour aymer d'un amour trop fidelle
[25] - f. 30v-31 Tant & tant il m'ennuie
[26] - f. 31v-32 Esprits qu'un fol amour (à 5)
[27] - f. 32v-33 Je suis bon bon garçon
[28] - f. 33v-34 Dans les eaux ou l'Amour
[29] - f. 34v-35 Dieu vous garde bergerette
[30] - f. 35v-36 Dessus la rive de la mer
[31] - f. 36v-37 Voicy le tems bergere
[32] - f. 37v-38 Rien ne s'opose à mes loix (à 5)
[33] - f. 38v-39 Noires fureurs, ombres sans corps (à 5)
[34] - f. 39v-40 Ou sont nos Palais dorés
[35] - f. 40v-41 Desers tesmoins de mes pensées
[36] - f. 41v-42 Donc cette merveille des cieux (à 5)

- f. 42v-[43] «TABLE/ DU SECOND LIVRE DES AIRS/ DE PIERRE GUEDRON.» [table de la 1re éd., décrite comme source musicale A]
- f. [43v] «EXTRAICT DU PRIVILEGE. [...]» accordé à Pierre Ballard, daté du 16 octobre 1611
- f. [44] [vignette des éd. Le Roy et Ballard]

- cinquième :

- f. [1]-5 idem parties de dessus, haute-contre, taille, basse-contre

[Airs :]
[ 1] - f. 5v-6 Je voudrois bien chanter ta gloire & tes loüanges
[ 9] - f. 6v-7 Je rencontray l'autre jour
[26] - f. 7v-8 Esprits qu'un fol amour aux voluptez inspire
[32] - f. 8v-9 Rien ne s'oppose à mes loix
[33] - f. 9v-10 Noires fureurs, ombres sans coprs
[36] - f. 10v-[11] Donc cette merveille des cieux

- f. [11v] «TABLE/ DU SECOND LIVRE DES AIRS/ DE PIERRE GUEDRON.»
- f. [12] «EXTRAICT DU PRIVILEGE. [...]» accordé à Pierre Ballard, daté du 16 octobre 1611
- f. [12v] [vignette des éd. Le Roy et Ballard]

Dans cette partie, pour la pièce 36, seule le f. 10v a semble-t-il été composé ; le f. en regard est numéroté 42, avec au titre courant : «BASSE-CONTRE» ; Ballard a donc utilisé, pour cette page, la composition réalisée pour la partie basse-contre ; au f. 42v est bien imprimée la table correspondant au contenu de la partie de cinquième.

Pour les pièces liminaires, voir notes source musicale A.

Description :
5 volumes 8° oblong, 90 x 130 mm. DESSVS, HAVTE-CONTRE, TAILLE, BASSE-CONTRE : 42-[2] f., A-E8F4. CINQVIESME : 11-[1] f., A8B4 (avec erreurs de foliotation et de signature). Titre dans l'encadrement EOOMP. Musique notée (type PMF), portées de 111 mm. Lettrines, bandeaux, fleurons, frises, culs-de-lampe, titre courant. Ligne de pied : SECOND LIVRE. [NOM DE LA PARTIE]

Autre exemplaires :
- F-Pc/ Rés 519 bis [cinquième, 1er cahier seulement, jusqu'au f. 8v ; le reste provient de la taille ou de la haute-contre des Airs à 4 de différents auteurs, livre 3, 1613]
- F-Pn/ Rés Vmf 45 (1) [cinquième]
- I-Fn/ Mus 150 [taille]

Comparaison des sources

La principale différence entre les deux sources réside dans la foliotation, décalée (voir descriptifs des recueils). La table de cette 1re éd. a été réutilisée pour la 2de éd. (source musicale B) ; les renvois numériques de la table sont ainsi erronés pour la 2de éd. Quelques autres différences dans l'orthographe et l'ornementation typographique.

Dépouillement (sigle RISM/ cote)

F-Pc/ Rés 519
F-R/ Rés I 3173 [ 4]
F-Pn/ Rés Vm7 671
I-Rc/ Mus 331 [ 2]
US-NYpm/ 17975 Bdg [ 2]

Lieu(x)

PARIS

Note(s) lieu(x)

PARIS : ville d'édition des sources musicales A et B

Date(s)

1612
1613
1611.10.16

Note(s) date(s)

1611.10.16 : privilège imprimé à la fin des sources musicales A et B
1612 : édition source musicale A
1613 : édition source musicale B

Nom(s) cité(s)

MOTIN, Pierre
BAÏF, Guillaume de
PICOT, Évariste
HENRI IV [1553-1610], roi de France

Note(s) nom(s) cité(s)

MOTIN, Pierre : auteur de l'ode liminaire dédiée à Pierre Guédron
PICOT, Évariste : auteur de stances liminaires dédiées à Pierre Guédron
BAÏF, Guillaume de : auteur de vers liminaires dédiés à Pierre Guédron
HENRI IV : le roi est cité à plusieurs reprises dans les poèmes liminaires ; voir notes source musicale A

Dédicataire(s)

MARIE DE MÉDICIS [1573-1642], reine de France

Éditeur(s) / Graveur(s) / Libraire(s)

BALLARD, Pierre [1581 ca-1639]

Référence(s) bibliographique(s) :
Bibliographie :

DUROSOIR, Georgie
L'air de cour en France (1571-1655)
Liège, Mardaga, 1991, p. 76-77, 79-81, 83, 92-95

Cat. Lisbonne 21-593
STOLL 10

Cote CMBV

CMBV/ ARC GUED 18 [US-NYpm/ 17975 Bdg [ 2]]
CMBV/ ARC GUED 01 [F-R/ Rés I 3173 [ 4]]
CMBV/ ARC GUED 08 [I-Rc/ Mus 331 [ 2]]
CMBV/ ARC GUED 14 [F-Pn/ Rés 519 bis]

Informations sur la notice :

Notice créée par Laurent Guillo (mars 2007).

Date de référence :

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