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MARTIN, François (1784 av.-1790 ap.)
État civil
NOM : MARTIN     Prénom(s) : François     Sexe : M
Date(s) : 1784 av.  / 1790 ap.
Notes biographiques

François MARTIN est l'un des 6 enfants présents en 1790 à la psallette de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon. Reçu enfant de choeur en 1784, il voit se succéder 3 maîtres de musique à la tête de l'institution musicale léonarde.

• 1784, Saint-Pol-de-Léon [Finistère] : François MARTIN est reçu comme enfant de choeur à la psallette de la cathédrale Saint-Paul-Aurélien. A son entrée à la psallette, l'enfant a pour maître Charles Etienne MARTIN qui demeure en fonction jusqu'en 1786.

• 1787, Saint-Pol-de-Léon : François BERNARD dit BERNARDI succède à la tête de la psallette de la cathédrale à Charles Etienne MARTIN qui décède l'année suivante.

• 1788, Saint-Pol-de-Léon : François MARTIN connaît un nouveau changement à la tête de la psallette de la cathédrale : Jean Julien LE ROUX, musicien de la cathédrale, est nommé à la tête de la vénérable institution, François BERNARD ayant été recruté comme maître de musique "à l'invitation de Messieurs du chapitre de Saint-Dié".

1790, Saint-Pol-de-Léon : François MARTIN est toujours enfant de choeur en la cathédrale Saint-Paul-Aurélien en compagnie de Théodore CHALMET admis en 1781, d'Augustin BOUDET admis en 1782, de François Marie LE ROUX admis en 1788, de Nicolas dit Colas COQUART admis vers le milieu de 1788 et de Louis MAISONNEUVE dernier enfant admis en 1789.

• 21 septembre 1792, Saint-Pol-de-Léon : Les musiciens de la cathédrale Saint-Paul-Aurélien, à la suite de la loi du 1er juillet 1792, adressent une pétition collective aux administrateurs du Directoire du Finistère afin d'obtenir des secours. Ils y détaillent leur carrière. Cette pétition collective est, le même jour, attestée véritable par le maire et les officiers municipaux de Saint-Paul-de-Léon.
• 10 février 1793, Morlaix [Finistère] : Le directoire du district de Morlaix délibérant sur la pétition collective de septembre 1792, donné un avis favorable pour accorder à chaque enfant de chœur, dont François MARTIN, une gratification de 150 livres, somme qui correspond à ce que l'ancien chapitre de Léon versait aux enfants de choeur sortant de la psallette pour les aider "à faire leurs études pendant le temps qu'ils y employient".
• 23 février 1793, Quimper : Le directoire du département, statuant sur la pétition des musiciens de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon, accorde à chaque enfant de choeur une gratification de 150 livres.

En l'état actuel des recherches, nous perdons ensuite sa trace.

Mise à jour : 16 août 2019

Sources
F-Ad29/ 26 L 164

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